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vendredi 26 novembre 2010

il y a des jours comme ça

Bonjour à tous,

Mon dernier jour à *** ****** est arrivé !
Splinter cell Chaos theory, Splinter cell double agent, Driver5, Emergency Heroes, Assassin’s creed 2 et pour finir en beauté Assassin’s creed Brotherhood, je suis évidemment très très fier d’avoir participé au développement de ces jeux. Pour la petite histoire, c’est le jeu vidéo (sim city) qui m’avait donné envie d’étudier l’architecture & l’urbanisme…et c’est mon diplôme d’architecte qui m’a permis de travailler dans le jeu vidéo. Quoiqu’il en soit, c’est une très belle histoire qui se termine !

Je vous quitte pour me consacrer à mes projets personnels qui tourneront autour de la musique, du graphisme et du cinéma.
J’ai été extrêmement ravi de travailler avec vous tous pendant ces 6 années…j’ai connu une très belle aventure humaine, entouré de gens talentueux, passionnés et amicaux.

Je vous remercie tous très chaleureusement, et vous souhaite le meilleur pour les projets à venir !

mercredi 3 novembre 2010

Tu veux être écrivain? c'est ça?

by Charles Bukowski

if it doesn’t come bursting out of you
in spite of everything,
don’t do it.
unless it comes unasked out of your
heart and your mind and your mouth
and your gut,
don’t do it.
if you have to sit for hours
staring at your computer screen
or hunched over your
typewriter
searching for words,
don’t do it.
if you’re doing it for money or
fame,
don’t do it.
if you’re doing it because you want
women in your bed,
don’t do it.
if you have to sit there and
rewrite it again and again,
don’t do it.
if it’s hard work just thinking about doing it,
don’t do it.
if you’re trying to write like somebody
else,
forget about it.


if you have to wait for it to roar out of
you,
then wait patiently.
if it never does roar out of you,
do something else.

if you first have to read it to your wife
or your girlfriend or your boyfriend
or your parents or to anybody at all,
you’re not ready.

don’t be like so many writers,
don’t be like so many thousands of
people who call themselves writers,
don’t be dull and boring and
pretentious, don’t be consumed with self-
love.
the libraries of the world have
yawned themselves to
sleep
over your kind.
don’t add to that.
don’t do it.
unless it comes out of
your soul like a rocket,
unless being still would
drive you to madness or
suicide or murder,
don’t do it.
unless the sun inside you is
burning your gut,
don’t do it.

when it is truly time,
and if you have been chosen,
it will do it by
itself and it will keep on doing it
until you die or it dies in you.

there is no other way.

and there never was.

mercredi 27 octobre 2010

animals











aujourd'hui un animal est rentré dans ma vie

mardi 19 octobre 2010

vendredi 9 avril 2010

des je et des on

aie encore une journée à écouté pousser ses cheveux, surtout ne réponds pas j'enregistre ton répondeur, on est descendu avec le grand plateau dans le jardin et tu m'as dit que tu m'aimais trop, hier soir on s'est rué un peu trop vite sur les disques, je pense qu'un nouveau duo de djette est né, faudra juste observer deux trois trucs techniques pour que tout soit grandement appréciable, je prends le taureau par les cornes, j'ai vu mon médecin, je n'ai pas senti le piqure, ce soir on boit aux arts, demain matin c'est le pétrole qui va nous emmener à Rotterdam, la route, la musique, les potes, on convoi de la chartreuse, on traverse le Luxembourg, j'en place une pour mon poto Roger, les flys c'est mort, je me trouve finalement inspiré pour le travail qu'on me demande, j'ai des rèves érotiques surréalistes, je crois que je ne supporte plus les gens qui se prennent pour des poètes, je me fout la pression pour sortir une émotion de mes machines et de ma voix le 27 avril à la soute, je suis comme un gosse à la veille de ce voyage, ça va être trop court, je le sait déjà, tant pis on prend la route et c'est déjà bien comme ça, le retour de Jej, mais merde, mon studio est prêt, t'as trouvé ton son, le 15 mai est un vrai problème, tout y est concentré, j'ai envie d'être le nouveau Jacno, et toi, tu seras mon Elli, on créé du fun, mais personne s'amuse, heureusement les journées contiennent des morceaux de soirées et des pépites nocturnes, merci à la voisine, à Rosa, Quentin, Banban, Arthur, Kinou, Foué, Mathias, Aurélie, Fredo pour hier soir...tellement bon qu'on n'en a pas pris des photos. Ben ouais.

mercredi 15 octobre 2008

dead by christmas

...n'est pas le dernier single de Slayer
mais bien l'annonce officielle de la Camorra confirmant sa volonté d'éliminer Roberto Saviano, l'auteur de Gomorra, avant noël.
Saviano ne faiblit pas, il affirme même qu'il resistera.
Je l'imagine parfois juste à quelques secondes avant de remettre le manuscrit de Gomorra à son éditeur...
Roberto est un héros

lundi 13 octobre 2008

Apprendre à vivre pendant la crise

Tu es chaud comme un célibataire de 30 ans qui va s'encanailler au River's Bar, participe à l'update musicale, observe les regards, garde le sourire, ton doigt fait monter l'intensité rythmique, frigorifie tes pieds un samedi matin, cinq degré à l'ombre, vingt au soleil, la poussière de vinyle sur tes doigts, ils deviennent collants progressivement, écrase les noix machinalement, mange les encore, c'est le mouvement perpétuel, tu me fais du bien, fais moi encore du bien, encore dit Maya, mais encore quoi? et quoi encore? les marx brothers? ou Tod Browning's Freaks? on n'est plus habitué à ce rythme d'image, on s'ennuie alors parfois, et l'histoire est simple, les personnages tordus et sympathiques, t'as perdu tes tympans hier soir, c'est une charge régulière, la charge émotionnelle de cette phrase "save the last dance for me" est-elle maîtrisée? trois prises sous Bowmore et puis la traversée en vélo, samedi soir franciscain, qui s'achève par une note écossaise dans la flasque d'Arthur la pipelette, un verre d'eau s'il vous plait, mon bras droit ne suit plus, les musiciens debout s'approchent de moi, j'agonise à 145bpm, ils me soutiennent alors je tiens le coup, fais voler une baguette, Arthur se baisse, la ramasse et me la temps, il ne faut surtout pas lacher le rythme, t'entends?, surtout pas, une autre baguette lache et c'est Jeje qui la pousse du pied pendant qu'Arthur appuie la mélodie, je me sens comme un animal mourrant à cinq heures du matin soutenu par sa meute, il ne veulent pas que j'y passe donc je m'accroche, je donne tout ce que j'ai, et le lendemain matin, je récupère un couple de jeune mariés sur le perron de ma porte, ils m'ont réveillé et c'est tant mieux, ils recherchent un toit dans la capitale, la vie de bohême, ça y est, ce n'est plus frais, ça devient pesant, je n'ai qu'un' chose à dire, vive la crise, la crise on l'a à l'intérieur de nous, puisqu'aucune révolution ne peut exister plus de cinq secondes avant d'être récupéré par des exploitants, que cette crise soit belle, qu'on casse, qu'on détruise ce qui ne va pas, moi ça ne m'empêchera pas d'aller chercher mes pommes et de me les cuire le matin avec du sucre et du beurre et de les glisser dans une crêpe par la suite, ça ne m'empêchera pas de m'éclater la gueule au radis noir piquant, ça ne m'empêchera pas de rapporter les tasses de café sur le comptoir, ni de me faire offrir un repas parce que j'ai été joyeux et serviable, il est six heures du matin, un cri dans la nuit, on ouvre la fenêtre, nos visages gonflés par le sommeil voient la lumière s'alumer dans l'immeuble d'en face, une fille passe, baisse sa culotte devant nous et la remonte, on ferme la fenêtre, on s'embrasse longuement et on se rendort, des fois, faut pas chercher midi à six heures du matin, itsi bitsi bikini, deux heures trente et c'est déjà fini, c'est le dernier morceau, ok ok promis, mais non tu rigoles, on vient à peine de commencer...Nous avons eu un bon dimanche, sous vos applaudissements.

lundi 15 septembre 2008

You have gold in your hands

Fais toi refouler avec plaisir d'une plage pop, fais toi refouler comme la reine du mimosa, parles en autour de toi, plaisir tiède sans saveur d'un côté, assaisonne ton mollusque géant, découpe le léviathan en morceaux de belle taille, fais le cuire par envie, n'aies pas peur, le temps te dira la solution, surveille le toutefois, avec Amour, pour l'Amour de toi, des autres aussi, peu de chances de le louper alors, et puis, pose toi un instant, non, pas la clope, pas maintenant, avant une odeur de bois, un ébéniste accueillant, le coeur léger dans l'atelier, mission FONGECIF, azimuth nouveau, qu'elle est belle dans ton lit, celle qu'on appelle chérie, je découvre que les épices ont pris possession de la chair, je jette la poudre et manque de tomber par la fenêtre, je rempli mon midi production center, de hi, de clac, de ho et d'impacts avant de recomposer la recette qui sera rendue publique, hier couvert, aujourd'hui découvert, je dévore le monstre à petites doses, j'en fais mon week end, toi qui venait des mers, tu as été honoré dans les montagnes, ceux que j'aime t'ont goûté, grâce à toi j'ai eu des sourire et des compliments, c'est bon ça, j'en veux encore, du rab de gentillesse, alors toi quand t'enlèves ta casquette, t'as l'air d'un skin, t'es angoissé parce que demain ta petite copine a trente ans, mais tu gères les mille roses et l'unique diamant, ton chat assagi, tu vois, par contre on viendra troubler la quiétude du couple, dans l'air une odeur de relents de radis noirs, difficile de tenir un discours sans évacuer le souvenir du peu piquant radis, un peu d'effort, tu vois, c'est pas compliqué, je suis collé, je sais que j'ai raison, tu ne m'as pas contredis aujourd'hui, on s'encourage, on se rapproche, on revit, on existe, toi quand t'enlève ta casquette de breton, tu ressembles à Popeck, c'est vrai, toi, par contre, arrête de me parler de sébastien tellier à chaque fois que je te vois, et encore moins de Houellebecq, bienvenu dans le panier à crabes, ça sent pas le radis, mais le renfermé ici, nous faisons acte de présence, dégustant un grog au comptoir, fred tu m'a l'air épuisé, je viens gratis si tu veux, mais je VEUX mon six rivières, t'entends, le maitre bois a encore toutes ses phallanges, et ses élèves ont le sourire et la sérénité dans le ventre, comme celui que je respire, que je caresse, tu m'inspires la paresse,la bonne, tu décuple mon énergie, une, deux, trois, quatre personnes m'ont éclairé, un chemin à suivre est là devant moi, relax, détends toi, on ira tous là-haut, le cinq du mois prochain, c'est l'inconnu, combien prennent le large? un peu plus chaque jour, dans un an, un an, un nouveau commencement, l'indépendance par les mains, tout est dans les mains, tu as de l'or dans les mains, et toi aussi, tu le sais...

bande son "Roadkill" de pUKE ELLINGTON

jeudi 4 septembre 2008

les vrais métiers: aujourd'hui, l'ébenisterie

L'ébéniste fabrique des meubles et panneaux, en bois, composés d'un bâti en menuiserie sur lequel sont appliquées des feuilles de bois précieux appelées placages ou de toute autre matière qui dissimulent entièrement ou partiellement le bâti.

Il peut produire à l'unité ou en petit nombre. L'ébéniste est avant tout un artisan.

Le mot ébénisterie apparaît dans le dictionnaire de l'Académie en 1732 pour la première fois ; pour le différencier du terme menuiserie, car les artisans ébénistes, en plus des techniques de la menuiserie font appel à la marqueterie au placage et à la tabletterie. Il est tiré du mot ébène, racine probablement nubienne (Égypte) ayant fait le tour de la Méditerranée par la Grèce puis Rome, et désignant le bois de l'ébénier, de couleur noire. C'est le travail de cette essence précieuse qui a donné le nom au métier chargé d'ouvrage « à caractère plus décoratif qu'utilitaire ».

Les meubles d'ébénistes peuvent être de style ancien ou de création contemporaine.

Le maître d'œuvre assure les différentes étapes de fabrication : choix du modèle et du bois, sciage et corroyage, réalisation des assemblages, du décor et du montage.

Les commodes, encoignures, secrétaires, cabinets, bureaux et autres meubles recouverts d’écailles, de bois de placage, de marqueterie, de laque, de vernis, de porcelaine sont des meubles d’ébénisterie.

La finition du meuble est parfois confiée à un artisan spécialisé : marqueteur, monteur en bronzes, sculpteur sur bois, doreur, vernisseur.

Pour info: près de chez vous
le berceau Savoyard
hameau de laval
1960 route du fier
74370 Naves Parmelan
04.50.60.62.76

je vais le rencontrer samedi matin....

mercredi 3 septembre 2008

Zach Hill & Matmos

Ma vie familiale a beau être réduite au néant, pire, dépourvue de tout sens et de toute affection; ma vie professionnelle en déroute et dans le plus grand cul de sac jamais vu; ma vie sentimentale complètement ratée et destructrice...j'ai quand même le plaisir de découvrir
lui: http://www.myspace.com/zachhillmusic
et revoir eux: http://www.myspace.com/matmos1
l'important c'est de laisser sa porte ouverte...quoiqu'il arrive

lundi 11 août 2008

Provocation


Voilà le message que je lis tous les jours, et ce plus de dix fois par jour, depuis deux mois...
C'est de la provocation, car du haut de ma chaise ultra sophistiquée, top confort, super ergonomique et qui filtre les pets, je ne suis pas en mesure d'assurer le renouveau du monde.
Cela dit, cette inquisition me donne de l'énergie pour l'après, pour la renaissance que je vis à chaque fois que, guilleret, j'enfourche mon hollandais volant et plane jusqu'à mes penates ou la terrasse habitée de gens passionnants d'un café artistique.
alors on change le monde oui ou merde?

mardi 29 juillet 2008

Aujourd'hui je suis las, fatigué, saoulé, même si hier soir j'ai fait l'équivalent d'un footing en dansant comme un taré au concert de Seun Kuti, j'ai un mal de crâne pas possible, pas moyen de mettre la main sur l'efferalgan, et puis d'ailleurs je n'ai pas cherché longtemps, j'en ai rien à carrer de mon mal de tronche, c'est pour dire, j'essuie encore des sentiments glaçons, difficile de vivre (bien grand mot) avec une vraie girouette, ça me détruit, de plus en plus, et même si les conseils de ma maman ne me font pas plaisir, peut être a t elle raison, ce matin j'ai rappé de 7h45 à 8h52, en improvisant, je suis content de ma voix, c'est déjà ça, je me dis que Montreal, ce ne serait pas si mal, et oui, c'est la solution, encore la fuite, ben oui, je suis né pour fuir, mais quand t'es en face de certaines personnes, ce sont elles qui fuient, mais j'aime les belle fuites, les grandes, celles qui changent tout, incognito, si j'avais de la barbe, je la laisserais pousser, je me transforme en Gauguin, ben oui, j'ai déjà le chapeau, mais partir loin, pour reconstruire, c'est encore possible, ici j'ai construit, vois le résultat, time, time, time to hit the road, c'est l'alarme magique qui t'appelle: à quoi crois tu? es tu sûr de ce que tu crois? est ce que tu le défends? et surtout, te donnes tu les moyens de vivre ce que tu crois?
merci Youssef
ce matin tu m'as parlé

mercredi 23 juillet 2008

end of mission, next mission


reconstruction progressive, mes amis me donnent des missions, et je grimpe illico sur le cheval, je le pousse au galop, le pauvre il est déjà épuisé, pas grave coco, t'as l'habitude avec moi, je te laisserais te reposer ce soir un peu plus, l'eau du lac apaise le gaillard un peu perdu, et il suffit d'un pick up, des bonnes personnes et des jardins de l'europe pour voir le bon côté du cube, le petit bal perdu a un goût de cuisine chinoise, avec frénésie j'avale des nems, m'en fout du piquant, mais ouais, ben tiens, je m'arrache la gueule littéralement, pourquoi c'est si facile avec certains, et si compliqué avec les autres? quand ça ne passe, rentre, pas, n'insiste pas, ou si, si tu veux, mais garde courage, le retour du peintre, ou plutôt du graphiste, quinze ans ont passé, je suis de retour, plus déterminé, plus conscient des limites, un jour une toile, trois jours donc trois toiles, ben non quatre, allez on va en oublier une, mais quinze ans d'absence quand même, pour recommencer avec la belle et la bête, et la bite de la bête surlignée, mes images sont sexuelles, j'ai besoin d'elles, donnez moi une mission, qu'elle soit belle, s'il vous plait, mes journées désertiques, finalement, ne durent pas si longtemps, le pitbull veille, il est anglais, il a des grosses fesses, un symbole peut être, pas les fesses, mais les paires de chaussures suspendues aux fils électriques de mon quartier, ce soir j'accroche les miennes...vous avez une mission? je la prend, si elle est belle...

mercredi 25 juin 2008

seynète

Planète Terre
Continent européen
France
Annecy
Quartier des fins
Tour Galbert
14h16
Un homme moustachu, balade sa petite trentaine en t-shirt-bermuda-claquette-lunettes-de-soleil et rentre dans la cage d'ascenseur au rdc de la tour.
un oeil averti aurait remarqué le changement de teinte au niveau barycentrique du corps du moustachu: son slip de bain n'a à cette précise pas fini de dégorger l'échantilon d'eau qu'il retient du lac.
A l'intérieur, un homme proche de la quarantaine, fleurant bon, habillé d'un complet veston-cravate.
Notre deuxième homme a les yeux qui lui sortent de la tête lorsqu'il aperçoit l'homme moustachu rentrer, il dévisage l'homme moustachu de haut en bas, par deux fois et a du mal à s'en remettre, visiblement.
L'homme moustachu le regarde pendant environ dix secondes en machouillant un truc.
...
ils ne se disent rien
...
la porte de l'ascenseur se ferme

Dans l'ascenseur il y avait un homme qui a tout à gagner, et un autre qui n'avait rien à perdre

mardi 24 juin 2008

consistance

En haut de l'échelle, la machine, c'est pas Sigourney Weaver qui la commande, c'est un bras articulé, il faut y aller, piloter la griffe, le chargement arrive bientôt, pour avancer il faut reculer, normal, ben oui, gros con, rappelle toi la veille, lui, elle, l'autre, t'en pouvais plus de lui parler, t'as tout le corps qui réagit contre ce que tu fais, donc tu tombes, normal, ben oui, gros con, il n'y a plus rien à se dire, pas la peine d'en rajouter, ferme la un peu, le médiocre de répétition, c'est pas une vie, on traine notre ennui ensemble donc, normal, ben oui, gros con, la numérologie en pré-buzz, sondage: trois personnes sur trois veulent une analyse plus poussée, mon numéro c'est le onze, un éphémère laisse sa mue sur ton épaule, mais ça ne vaut pas le coup d'être dit, trente mille projets, cent quinze millions d'idées, demain j'arrête tout, allez, sinon, donne, n'aies pas peur, allez, donne, ben oui, normal, grosse conne.

mardi 17 juin 2008

utile

Mercredi et Jeudi dernier
Pour la première fois depuis très longtemps
dans mon activité professionnelle
je me suis senti utile
j'ai laissé libre cour à ma générosité
parlé de longues heures de sujets intéressants
à des gens qui avaient réellement besoin de mon point de vue
j'ai aussi approché les faiblesses des uns,
les forces des autres
conseillé, débattu, échangé, donné
deux jours durant, au milieu des étudiants